C'est quoi la drogue ?
Alcool, tabac, stupefiants, tranquilisants sont des substances, naturelles ou chimiques, volontairement introduites ds l'organisme, qui agissent sur les centres nerveux, et peuvent procurer des sensation de detente, d'euphorie, d'excitation ou meme des hallucinations. Bénéficies bien ephemere: si ces sensation recherchées disparaissent en quelques heures, les drogues, elles, des la premiere fois, commence à attaquer les cellule nerveuses et les autres fonctions vitales. On parle de drogues dures et de drogues douces, mais il est plus juste de parler de drogues licites (alcool, tabac) ou illicites (haschich, cocaïne, ecstasy, ...). Pourtant, ttes celles qui sont en vente libre, comme l'alcool et le tabat, ne sont pas des drogues douces. Ce que ttes ces substances ont en commun, c'est qu'elles installent une dependance.
le tabac
Le tabac est cultivé et consommé presque partout dans le monde. Pourtant, ses effets nocifs sur la santé des populations ont amené récemment de nombreux gouvernements à réagir devant les coûts des soins de santé qu'il entraîne. Le tabac contient de la nicotine, un stimulant qui accélère le rythme cardiaque et fait monter la tension sanguine: la nicotine accroît la capacité de travail et diminue la sensation de fatigue. Bien qu'à forte dose elle soit dangereuse, son inconvénient majeur n'est pas sa toxicité immédiate mais la dépendance physique qu'elle engendre à terme. Le vrai danger du tabac réside dans les goudrons que sa combustion dégage et que le fumeur inhale avec la fumée. Ce sont eux qui sont responsables des maladies liées au tabagismes: cancers, crises cardiaques, bronchite chronique, emphysème pulmonaire, etc. Ces problèmes de santé n'apparaissent qu'au bout d'un temps assez long: la relation entre la cigarette qu'allume le fumeur et les risques qu'il prend est en quelques sorte diluée par la durée. Ceci, ajouté à la difficulté d'arrêter de fumer (dépendance psychologique et physique), fait que le tabac est, avec l'alcool, la drogue qui crée le plus de dégâts en santé publique
L'alcool
L'alcool est sans nul doute la drogue la plus populaire dans nos pays. Mariages, anniversaires, fêtes, succès, échecs... l'alcool accompagne tous les événements de la vie. Les boissons alcoolisées contiennent à des degrés divers une substance active, l'éthanol, qui engendre les états alcooliques. Par simplification, nous disons alcool pour éthanol.L'effet immédiat est stimulant et agréable mais il évolue vers des effets dépresseurs (“ avoir le vin triste ”). A forte dose, il produit une euphorie qui peut aller jusqu'à l'ivresse et perturbe fortement les perceptions et les réflexes: on “voit double”, on perd l'équilibre, on vomit ou on finit par s'endormir. A l'ensemble de ces effets, s'ajoute la “gueule de bois” du lendemain. A très forte dose, l'alcool peut entraîner le “coma éthylique”.A long terme, et selon les doses absorbées, l'alcool dégrade certains organes: principalement le foie (cirrhose) et le système nerveux, tant central que périphérique (confusion mentale, troubles de la mémoire...). En fonction du contexte et des quantités consommées, l'alcool peut provoquer des problèmes financiers, familiaux, professionnels, sociaux,...Outre les risques directs liés à la consommation d'alcool, beaucoup d'accidents peuvent lui être imputés. Sur la route, bien sûr, mais aussi sur le lieu de travail. Sa consommation régulière provoque une tolérance qui conduit à l'absorber à fortes doses. La dépendance, à la fois physique et psychologique est importante et entraîne souvent de grandes souffrances en cas de sevrage.
Le cannabis: la marijuana et le haschish
La marijuana et le haschish sont des préparations obtenues à partir d'une plante, le cannabis. Le haschisch est 4 à 10 fois plus concentré que la marijuana. Ce sont des substances dont l'usage est relativement fréquent dans la jeunesse (20% des jeunes de 12 à 18 ans en auraient fumé) et font donc l'objet d'une culture et d'un trafic important. Le cannabis a des effets variables selon la personnalité du consommateur. Généralement il procure un sentiment de bien-être, parfois une légère excitation (fou-rire, etc.) et stimule les perceptions sensorielles. Ces effets durent de deux à quatre heures. La concentration mentale est plus difficile et des pertes de mémoires peuvent survenir. N'entraînant pas ou peu de dépendance physique (voir à ce sujet « pour en savoir plus »), son usage modéré apparaît relativement inoffensif du point de vue de la toxicomanie. Toutefois, il peut arriver que le consommateur fasse un mauvais voyage accompagné d'angoisse ou d'hallucinations désagréables. Comme pour toutes les drogues, sa consommation abusive est le signe d'un mal-être ou de problèmes. Il est important de souligner que, dans bien des cas, le rituel social qui accompagne la consommation du cannabis (le groupe se passe le joint,...) est tout aussi apprécié et recherché que les effets du produit en tant que tels. Le cannabis étant illicite, son usage expose non seulement à des poursuites judiciaires (voir l'article “Drogues et Lois”) mais aussi à des contacts avec le “milieu” pour s'approvisionner. C'est via ces contacts que certains consommateurs sont tentés par d'autres produits ou parfois poussés à revendre. Risques pour la sécurité: le cannabis est peu compatible avec toutes les activités demandant de la concentration ou des réactions précises. Étudier “stoned” est une excellente manière de rater ses examens (légère altération de la mémoire). Conduire un véhicule ou manipuler un outil dangereux dans ces conditions fait courir des risques graves à l'utilisateur et à son entourage.
La cocaïne et le crack
La cocaïne est une substance extraite des feuilles d'un arbrisseau sud-américain. Elle peut être sniffée, injectée et fumée sous forme de crack (= free base). La cocaïne accroît la vigilance et la concentration (Sherlock Holmes en prenait lorsqu'il était confronté à une enquête particulièrement difficile). Ses effets sont courts, de 30 à 45 minutes, et sont suivis d'une période de lassitude parfois déprimante. A dose élevée elle peut provoquer de graves troubles du comportement -agitation, peur panique, violence... et peut entraîner des complications cardiaques et respiratoires. La dépendance psychologique est très forte, à cause du sentiment de puissance et de maîtrise qu'elle procure et de la courte durée de ses effets qui mène à vouloir en reprendre. Comme toutes les substances illicites, elle fait courir le risque d'ennuis judiciaires.
L'héroïne
C'est le dérivé de l'opium le plus utilisé par les toxicomanes. Elle est synthétisée à partir du pavot et représente des enjeux financiers énormes. Elle se fume, se “sniffe” ou s'injecte, ce dernier mode d'absorption produisant les effets les plus rapides. L'injection procure d'abord un plaisir violent et bref, le flash, suivi par un état de bien-être, on plane, qui s'achève par une descente plus ou moins désagréable. L'héroïne, si elle est consommée régulièrement, entraîne une grande dépendance physique qui se traduit par des crises douloureuses en cas de manque et une anxiété permanente liée à la difficulté de s'en procurer. Il est dès lors très difficile d'en arrêter la prise, d'autant plus que la tolérance à l'héroïne oblige à accroître progressivement les doses pour retrouver les mêmes effets. Comme les autres substances illicites, l'héroïne expose son utilisateur à des problèmes judiciaires. Le marché illégal de l'héroïne a d'autres conséquences néfastes pour le consommateur. En effet, pour accroître leur profits, les revendeurs mélangent couramment l'héroïne à d'autres produits parfois hautement toxiques: l'héroïnomane ne sait jamais exactement ce qu'il s'injecte. D'autre part, des overdoses peuvent survenir lorsqu'une héroïne plus pure que d'habitude a été livrée. L'héroïne ne coûte pas cher à fabriquer, mais, comme pour d'autres drogues, son prix de vente est fixé par les trafiquants. La dose coûte donc très cher, et pour se la payer certains utilisateurs réguliers peuvent être amenés à la délinquance, la prostitution ou, plus souvent, la revente.L'utilisation de seringues pour s'injecter l'héroïne présente des dangers très sérieux si elles ne sont pas parfaitement stériles. Le virus du SIDA peut passer d'un utilisateur à un autre, en cas de partage de seringues ou de matériel d'injection (cottons, aiguilles,...). C'est également le cas du virus de l'hépatite (qu'elle soit de type A, B ou C). Même une seringue personnelle mal désinfectée est dangereuse: elle peut provoquer des infections parfois généralisées.
Les hallucinogènes / drogues psychédéliques
On range sous cette appellation des substances d'origine végétale - comme la mescaline (cactus) ou la psylocibine (champignons) - ou synthétique - comme le L.S.D., le S.T.P., le P.C.P.... Ce sont des drogues qui ont connu leur heure de gloire dans les années 60 (avec le mouvement hippie), mais elles sont moins utilisées de nos jours. Les effets durent de 2 à 12 heures et dépendent beaucoup de la personnalité et de l'état d'esprit du consommateur. Ils se traduisent par une importante modification des perceptions sensorielles, une distorsion du temps et de l'espace. Ces produits ne créent pas de dépendance physique, par contre, comme toutes les substances, ils peuvent créer une dépendance psychologique. Un mauvais “trip” peut entraîner des réactions d'angoisse ou de panique, parfois graves sur des personnes ayant des problèmes psychologiques. Il en est des hallucinogènes comme des autres substances: en prendre dans de bonnes conditions, quand on se sent bien, vous évitera souvent ces mauvais effets. Les hallucinogènes sont des substances illicites, leur usage expose donc à des poursuites judiciaires.