20. La premiere consultation gynécologique

20. La premiere consultation gynécologique
Aller chez le gynéco pour la première fois, ça fait toujours PEUR car tu ne sais pas ce qu'il va te demander ni ce qu'il va faire exactement ?

Quand une adolescente vient à sa premiére consultation gynécologique, c'est une visite un peu particuliere. Celon Joëlle Brunerie ( gynecologue), il vaut mieux que l'adolescente ne voit pas le gynécologue de sa mére, c'est plus neutre. Ca touche tellement l'intime, c'est quelque chose de tres privé. Et c'esr important que les méres disent tres tot à leur fille que les femmes doivent aller consulter un gynecologue pour savoir comment elle fonctionne, envisager leur vie sexuelle et une contraception.


Quel age ?
Chaque adolescente choisit le bon moment pour sa premiere consultation. Généralement les filles y vont pour la première fois vers 15-16 ans mais si elle n'en ressent pas le besoin ça peut attendre un peu.

Quelles questions le gynéco va te poser ?
Lors de la première visite, le gynéco commence par te poser une série de questions qui vont permettre de constituer ton dossier médical. Ainsi il pourra bien te suivre
> A quel âge as-tu eu tes 1eres règles ?
> Sont-elles régulières, combien de jours durent-elles, sont-elles douloureuses ?
> De quand datent tes dernières règles (=>le 1er jour des dernières règles) ?
> As-tu déjà eu des rapports sexuels ? Si oui, sont-ils ou pas douloureux ?
> As-tu déjà utilisé une contraception, et laquelle ?
> As-tu eu des problèmes médicaux ou des opérations chirurgicales ?
> Y a-t-il des cas d'hypertension, de cancers, de diabète dans ta famille ?
> As-tu eu la rougeole ? Quels vaccins as-tu eu ? (=>apporte ton carnet de santé) > Est-ce que tu fumes ?
C'est possible qu'il te prescrive une prise de sang afin de mesurer tes taux en sucre et graisses.


Peur de l'examen gynécologique ?
Déjà si tu préfères tu peux préciser au gynéco que tu préfères un simple entretien et que tu feras l'examen gynécologique la fois suivante car tu seras plus confiante. Mais franchement, même si toutes les filles ressentent la même peur, tu verras que ce n'est pas si terrible. Le gynéco lui-même en a conscience et il fera tout pour que ça se passe bien, par exemple en t'expliquant ce qu'il fait au fur et à mesure. Ca ne fait pas mal et c'est vraiment rapide.

Comment se passe l'examen gynécologique ?
le médecin vous demandera de vous déshabiller entièrement et de vous allonger sur sa table d'examen. La table est équie de sortes d'étriers dans lesquels vous glisserez les pieds.

Si vous êtes née, dites-vous bien que votre decin voit toute la joure des jeunes femmes les jambes ainsi relees. Après avoir enfi un gant, il glissera son index dans votre vagin et en palpera les contours. C'est ce qu'on appelle un toucher vaginal. Ne vous contractez pas, ce geste n'est pas du tout douloureux. Il permet repérer d'éventuels problèmes.

S
i vous avez jà eu des rapports sexuels, il pratiquera un frottis. Pour se faire, il introduira dans votre vagin un petit tube en métal, appe sculum. Ce n'est pas très agréable, il faut l'avouer, mais aucunement douloureux. Le médecin nettoie le col de l'utérus avec un petit coton ou une compresse fixée au bout d'un petit instrument. Des cellules sont ensuite prélevées puis étalées sur une lame, qu'il enverra au laboratoire. Cet examen est ts important : il permet non seulement de détecter des infections mais aussi de dépister des lésions précancéreuses (cancer du col). Ne le négligez pas et sachez qu'on ne peut l'effectuer pendant vos règles.

Enfin, votredecin vous palpera les seins pour vérifier qu'il n'y a pas de petits kystes (petites boules) que vous n'auriez pas repérés seule



# Posté le samedi 01 septembre 2007 12:57

21. en parler

21. en parler
1. Le premier garçon qu'on voit, il est plûtot mignon, alors ca nous interesse et on fait bien attention s'il nous regarde ou pas; on le regarde et , dés qu'il nous regarde, on tourne la tête, c'est bizarre. Avant on ne le faisait pas.
Anne, 15 ans

2. Au lycée, j'ai vu des personnes du meme sexe s'embrasser tranquillement. Quand on est jeune, c'est beaucoup plus difficile, c'est une periode ou on ne sait pas, ou on hésite. En meme temps, on est jugé tout de suite.
Julie, 14 ans

3. Ce qui me fait peur, c'est que ca aille un peu trop loin, c'est-à-dire que ca finisse au lit. Bon, genre vers 17,18 ans, pourquoi pas ? Mais là non.
Samuel, 13 ans

4. Les parents sont capables de comprendre des choses, mais pas sur le plan amoureux. Parce qu'il ont déjà passé cette période-là d'adolescence. Il vaut mieux avoir une amie sur qui compter et qui saura comprendre parce que justement elle est en train de vivre ce qu'on vit.
Guillaume, 13 ans

5. La durée d'une relation, ça peut varier entre deux semaine et un mois. Une semaine c'est vraiment desinteressé, deux semaine, un mois : ouais ... Plus, alors là, c'est qu'on s'aime.
Ali, 15 ans

6. On a besoin des parent, on va pas aller vivre dans les rues, trouver un travail, c'est impossible, en plus on n'a pas le droit; de toute façon, on n'est pas assez mûr, on peut pas affronter la vie à 14 ans.
Dominique, 14 ans

7. Moi, à une periode, je sortais avec tous les mecs dont ma meilleure amie était amoureuse parce que j'etais assez jalouse d'elle. je l'admirais, ça l'a rendu malheureuse. j'ai mis du temps à comprendre ça; ça gênait notre amitié, mais en meme temps on continuait à être amies.
Elisa, 15 ans

8. Moi, je ne trouve pas que sur le sida on soit bien informés. Des gens de mon âge ne se sentent pas du tout concernés, ils n'en parlent jamais avec leurs parents, ils ont doublement besoin d'être informés.
Margot, 15 ans

9. Des filles peuvent se retrouver enseintes, avorter et tout, des trucs graves quand meme qui vont changer toute leur vie, tout ça parce qu'elles n'en ont pas assez parlé. Pour les adultes, on ne vit pas des choses sincères. Je connais une fille de 16 ans qui s'est fait avorter l'année derniere.
Julie, 14 ans

10. L'autre jour, j'ai surpris mon grand frère en train de se toucher le sexe. Il m'a dit que ça lui faisait du bien et qu'un jour je le ferai. Lui, il le fait souvent la nuit, je l'entends.
Corentin, 12 ans

11. Moi, j'avais une copine qui fesait du theatre et qui sortait avec une fille. Elle l'assumait completement, elle lui tenait la main dans la rue. En meme temps, c'etait peut-etre un peu d'exhibition: "regardez, j'assume ma difference." Elle ne s'en vantait pas specialement, ça devait etre de vrai sentiments.
Corinne, 15 ans

12. C'est dur parce qu'il est super beau, super bien foutu, moi il va me voir toute moche avec mes grosses fesses. J'aurais du mal à me mettre nue devant lui, meme s'il m'a dit que cela ne voulait rien dire pour lui. On parle de cul tout le temps, meme si on ne couche pas ensemble.
Nina, 14 ans

13. Il faut faire attention, on ne peut pas toujours compter sur les autres. La pilule du lendemain, c'est bien gentil, mais tu ne vacs pas la prendre tous les lendemains.
Claire, 15 ans

14. Il faut parler avec lui, je crois, c'est important, lui dire pourquoi on a peur. On n'est pas sûre qu'il nous trouve belle ou assez bien, on n'est pas sûre d'assurer. On est peut-etre nulle ; lui, il a peut-etre plein d'experience, et on ne se sent pas à la hauteur, mais il faut lui dire ce qui nous arrive.
Camille, 14 ans

15. Moi je voudrais aller au planning familial juste pour poser des questions. Je veux consulter une gynéco pour voir si je suis normale; ca m'angoisse. Je veux etre sure que tout va bien, c'est tout et ça ne doit pas poser de probleme.
Sabine, 15 ans

16. Je n'ai pas d'amie. j'aimerais bien avoir quelqu'un avec qui parler pour raconter tout ce que j'ai dans la tête, l'ecole, ma mère, pour raconter tout ça parce qu'à chaque fois, je pleure, je ne sais pas pourquoi je pleur. Je suis toujours seule.
Séverine, 12 ans

17. Par moments, je passe mon temps à me dire que j'ai envie de mourir. ca vient petit à petit, j'en ai marre, je me sens rejeté, incapable de rien. j'ai un dégoût de la vie total. C'est trés difficile à vivre. plus personne, meme les amis ne peuvent rien faire. C'est dur d'en parler. C'est en moi, quand ça revient, c'est terrible. j'ai l'impression que je pourrais lâcher.
Stéphane, 15 ans

18. Je me sens affreux . Les boutons, c'est l'horreur. Il me semble que tout le monde me regarde, je ne sais plus quoi inventer comme look pour etre mieux ou pour me cacher.
Antoine, 14 ans

# Posté le samedi 01 septembre 2007 13:35

Modifié le samedi 01 septembre 2007 14:10

22. la rupture

22. la rupture
Une rupture amoureuse nous plonge dans un univers de désarroi et de fragilité. Elle rouvre souvent de vieilles blessures incomplètement cicatrisées et repsente de surcroît une grosse blessure narcissique. Plaqué(e), on se sent minable, on cherche parfois des excuses à l'autre, on se mine le moral en ressassant ses propres défauts ou en se remorant les grands moments de bonheur de notre si belle histoire d'amour. Stop ! Tout échec est positif, celui-ci ne fait pas exception à la règle. Vous sortirez forcément grandi(e) de l'épreuve.

On efface tout et on recommence. Il suffirait de ne plus penser à cette histoire d'amour qui t'as fait tant souffrir, et de partir à la recherche du mec (nana), parfait(e). Mais ce serait trop simple... Avant de s'embarquer dans une nouvelle histoire d'amour, mieux vaut d'abord comprendre l'échec du couple précédant, afin de ne pas répéter les mêmes erreurs. Attention à ne pas brûler les étapes...




Tirer un trait sur la précédente histoire
La rupture est souvent éprouvante, il s'agit non seulement de la perte d'un être que l'on a aimé, mais aussi celle de son identité, de son histoire et de ses projets. Il est normal d'en retirer de puissants sentiments d'échec et de désespoir. Et parfois même, la folle envie de remonter le fil du temps jusqu'aux premiers instants. Mais surmonter une rupture, c'est avant tout accepter qu'elle soit finitive.
Tu ne dois pas espérer que l'amour n'est pas mort, et fantasmer sur d'éventuelles retrouvailles. Cet espoir risque de te faire souffrir encore davantage...

Prendre le temps de digérer la rupture
Ne jette pas ton dévolu sur le (la) premier(e) mec (nana)qui passe, cette solution reste souvent vouée à l'échec : plus on cherche et moins on trouve ! N'essaie pas trop vite de vouloir passer à autre chose en niant la souffrance qu'a occasionné la rupture. Tu ne dois pas tourner la page trop vite, agir comme si de rien n'était, multiplier les sorties... L'heure n'est pas aux grandes décisions, mais au bilan et au travail sur soi. Si tu as vraiment du mal à surmonter cette rupture, cherche un appui auprès d'amis proches qui sauront écouter ton désarroi. Parler, se confier est indispensable pour aller au bout de ton mal-être. Retenir ses émotions n'est pas une bonne ie. Donne-toi le temps de cicatriser tes blessures.

Faire le point sur soi
Il est tentant de passer d'un couple à l'autre sans jamais se poser de questions sur la part de responsabilités que l'on a dans un échec amoureux et supposer que de toute façon, c'est soi la victime. Or, tu dois tirer des leçons de cette rupture et être plus attentif (attentive) à la manière dont une nouvelle histoire se construit. C'est en général un travail difficile à mettre en oeuvre car il oblige à être le critique de son propre mode de fonctionnement. Pour éviter de refaire les mêmes erreurs que la première fois, mieux vaut aussi comprendre pourquoi on les a faites et s'assurer qu'on est prête à ne plus les faire.

Se changer les idées
Manger du chocolat tout en restant cloîtrée chez soi à regarder de vieilles photos de vous en pleurant... tel est le stéréotype de la fille qui vient de se faire plaquer, faible, perdue, qui se recroqueville sur soi. Il est pourtant important de retrouver sa sérénité et de bouger, sortir, se changer les idées, rencontrer de nouvelles personnes qui peuvent enrichir ton quotidien. Il en est de meme pour les garcons.

Ne pas rejouer le même scénario
Souvent, on a tendance à choisir toujours le même profil de mec (nana). On agit comme si on ne pouvait pas maîtriser ses actes et ses choix. On a beau voir le piège, on recommence : on répète les mêmes situations. Ainsi, tu dois être vigilant(e) et gagner en maturité. Le temps des bouderies et des petits reproches est pas ! Tu dois te construire et ne pas refaire les mêmes erreurs...

Acceptez les difficultés
La blessure provoquée par la rupture s'accompagne souvent d'une baisse du désir sexuel de la femme. Chez l'homme, elle réactive la fragilité de la sexualité. Résultat, pour l'un et l'autre, c'est une période propice aux troubles de l'équilibre sexuel. Normal, quand on a, pendant plusieurs années, fait l'amour avec la même personne ! Si, avec un nouveau partenaire, vous éprouvez des difficultés sexuelles, ne vous angoissez pas : vous avez besoin d'une période d'adaptation. Si les pannes se prolongent, parlez-en à un sexologue (ou, si vous êtes une femme, à votre gycologue).

N'hésitez pas à consulter.
Si votre chagrin vous semble insurmontable, que vous pleurez jour et nuit et que vous sombrez dans la déprime, n'hésitez pas à consulter un psychothérapeute. Ils sont habitués à recevoir des personnes comme vous, qui viennent simplement parce qu'elles traversent une mauvaise passe, pour parler et être écoutées. Quelques séances de discussion vous aideront à remonter la pente.



# Posté le mercredi 30 avril 2008 12:59

Modifié le mercredi 30 avril 2008 13:15